Affaire comparution de Sébastien Ajavon devant la criet : Pour acharnement et non respect des droits fondamentaux, le collège des avocats de Ajavon veut saisir les instances internationales.

Affaire comparution de Sébastien Ajavon devant la criet : Pour acharnement et non respect des droits fondamentaux, le collège des avocats de Ajavon veut saisir les instances internationales.

Les conseils français de M. Sébastien AJAVON, vont solliciter des différentes organisations internationales, la mise en place d’une surveillance particulièrement attentive de cette situation politico-judiciaire que connaît Ajavon. L’annonce a été fait hier soir à travers un communiqué conjoint rendu publique par l’ordre des avocats béninois et français constitué de Sébastien Ajavon. C’est donc une tournure continentale que prend cette convocation du président d’honneur de l’Union Sociale Libérale (Usl), devant la  »Cours de répression des infractions économiques de répression et du terrorisme (Criet) » dont, ils avouent, ignoré les véritables raisons. La défense du Président Sébastien Ajavon, crie à la manipulation de la justice et dénonce la persécution politique de l’homme visant à l’empêcher de participer aux élections législatives et celle présidentielles pour lesquelles, il est en bonne place pour avoir fini troisième lors des explications démocratiques de mars 2016. Sébastien Ajavon, rappelle le communiqué, a été gardé à vue une semaine durant en octobre 2016 pour une affaire dite de  »cocaïne pure » avant d’être relaxé par le tribunal de première instance de Cotonou le 04 novembre devant l’inexistence de charge sérieuse. « Le 25 septembre 2018, donc près de deux ans plus tard alors même qu’il s’agissait d’une procédure de flagrant délit, M. Sébastien AJAVON a eu la surprise de découvrir qu’il faisait l’objet d’une convocation devant un nouvel organe juridictionnel institué par le pouvoir le 27 août 2018 seulement, et supposé chargé de la « répression des infractions économiques et du terrorisme ». En dépit des démarches effectuées sur place par ses conseils, il n’a pas été possible de déterminer avec précision ni l’objet de cette convocation, ni les éléments à charge justifiant cette comparution.

D’ores et déjà, M. Sébastien AJAVON entend dénoncer les manquements répétés à son droit à un procès équitable, mais plus encore, il y a lieu de craindre que cette procédure participe d’une persécution politique ayant pour but de le contraindre à renoncer à participer au processus démocratique, d’abord législatif, puis au-delà, visant à élire le Président de la République du Bénin. Dans ce contexte, les conseils français et béninois constitués par M. Sébastien AJAVON se rendront le 4 octobre prochain à la convocation afin de soulever les exceptions et la nullité dont la procédure est entachée au regard des graves manquements d’ores et déjà caractérisés. « La saisine d’une telle juridiction dans de telles conditions ne saurait à cet égard faire obstacle, comme elle peut en avoir l’objectif, à la requête introduite par M. Sébastien AJAVON devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme dont la décision devrait intervenir dans le courant du mois d’octobre », précise le communiqué. Ce sont donc les conseils de Sébastien Ajavon que recevra ce jour la Criet, et les instances internationales, en plus de la Cour africaine des droits de l’homme déjà saisi, seront invité pour dire le droit pour assurer les droits fondamentaux de Sébastien Ajavon. Ce qui est sûr, c’est à une nouvelle tension sociale inutile que le gouvernement convie le peuple béninois car les partisans ou sympathisants de l’USL voudront cracher leur consternation pour une affaire déjà jugé et classée selon plusieurs avocats.

G.A

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